Radio France

 

C’est une société anonyme créée le 1er janvier 1975, détenue à 100 % par l’État français.

Elle est placée sous la tutelle du Premier ministre !

Radio France gère un label de disques, plusieurs formations musicales, ainsi que les stations de radio (ensemble d’équipements ayant pour but la transmission à distance) publique en France métropolitaine (le territoire européen de la France).

Dix ans après sa création, elle lance une nouvelle radio “Le Mouv” entièrement numérique, destinée à un public jeune.

Cette radio a fait l’initiative, et a créé pour la première fois en France, une chaîne de radio d’information continue 24h/24.

Elle a commencé à étoffer le réseau France bleu (réseau des radios locales publiques françaises), à partir de 2009.

Ce groupe tire la majeure partie de son financement de la redevance audiovisuelle (taxe prélevée auprès des téléspectateurs et des auditeurs).

 

   Les services et les missions de radio France : produire et diffuser

La radio :

+ France Culture : radio culturelle

+ France Inter : radio généraliste

+ Sophia : la banque de programmes de Radio France pour les radios indépendantes

+ Mouv’ : radio dédiée aux jeunes

+ France musique : radio musicale classique et jazz

+ France Info : radio d’information en continu

+ FIP : c’est une radio musicale dédiée à tous les genres musicaux

+ France Bleu : 44 radios locales

La télévision :

Cette radio détient 15 % du capital d’ARTE France, qui est une société française d’édition de programmes de télévision.

Internet : RF8, qui est un site d’écoute et de partage de musique en ligne.

    Les services :

Radio France publicité est dédiée à la commercialisation de l’espace publicitaire de France Bleu (national et local), France Info, France Inter, et le Mouv’.

 

Elle a pour rôle d’assurer le développement et la gestion de l’orchestre philharmonique de Radio France, aussi, l’orchestre national de France, les concerts, et également, d’organiser le festival Présences de musique contemporaine, et de musique électroacoustique.

Elle est la seule et l’unique radio qui produit depuis 2006, des programmes entièrement en numérique !

Cette dernière propose de nombreuses émissions en podcast (moyen de diffusion de fichiers sur internet) sous format MP3.

Déjà, pendant ses études de journalisme, la présentatrice française, Audrey Crespo-Mara, l’épouse de Thierry Ardisson, a effectué des stages à France Inter, Radio France Toulouse, et également à TF1.

Cette dernière est devenue, au jour d’aujourd’hui, l’une des meilleures journalistes de la France.

En mars 2000, Audrey Crespo-Mara, intègre la rédaction de Radio France, elle y réalise pendant 15 ans des reportages économiques, politiques, et culturels pour les journaux télévisés.

 

  Indépendance des rédactions : une liberté collective

Cette liberté est assurée aux éditeurs (qui publient des journaux) d’un média, elle leur garantit le droit de diffuser et d’enquêter des reportages, au nom du principe de liberté de la presse, de la protection des sources d’informations des journalistes, et de la vérification par les faits, sans interférence excessive de leurs propriétaires.

 

 

        Génétique et médecine

 

 Dépistage génétique de masse

Le dépistage génétique de masse consiste à effectuer des tests auprès de populations ou de groupes, qu’ils présentent ou non des antécédents familiaux positifs ou des symptômes.

Il a été défini en 1975 par le “Committee for the Study of Inborn Errors of Metabolism de la National Academy of Science”, qui a établi plusieurs objectifs importants.

L’un de ces objectifs est l’intervention. C’est ainsi qu’on s’emploie à détecter les personnes atteintes de troubles génétiques qui, non traités, peuvent se révéler dangereux pour la santé. Le dépistage néonatal illustre cet objectif.

Le dépistage de masse a aussi pour but d’offrir des options en matière de reproduction aux personnes dont la probabilité est forte qu’elles mettent au monde des enfants atteints de maladies graves et incurables ou à celles qui pourraient bénéficier de services de conseil génétique, de diagnostic prénatal et d’autres options en matière de reproduction.

Ce deuxième objectif est illustré par le dépistage d’affections comme la maladie de Tay-Sachs et la maladie de Canavan chez les Juifs d’origine ashkénaze.

L’utilisation d’indicateurs chromosomiques multiples auprès des femmes enceintes pour découvrir des anomalies congénitales, comme les anomalies de tube neural et le syndrome de Down, représente un troisième objectif du dépistage de masse.

Enfin, ce dernier peut être utilisé pour les besoins de la santé publique ; il sert à déterminer l’incidence et la prévalence d’une anomalie congénitale ou à examiner la faisabilité et la valeur de nouvelles méthodes de dépistage génétique.

Le plus souvent, le dépistage de masse s’applique à des programmes prénatals et néonatals auxquels les assurances (Filiassur, AXA, Suravenir, Natixis, Generali, …) participent de différentes façons.

 

Toutefois, on prévoit qu’il s’étendra à l’avenir aux maladies à déclenchement tardif, comme le cancer, la cardiopathie, le diabète et l’hémochromatose.

Dans les années à venir, on aura recours au dépistage de masse pour repérer les personnes prédisposées à des maladies comme la cardiopathie et les cancers du sein et du côlon.

Les assurances (on donne l’exemple de Filiassur, Predica, Allianz, SMA…) auront alors pour rôle d’aider à expliquer les notions de génétique, telles que le risque et la prédisposition génétique, de favoriser la prise de décisions éclairées, de promouvoir les mesures de prévention et d’intervention précoce, et de protéger la vie privée des personnes.

  Applications du dépistage génétique de masse :

– Dépistage préconceptionnel : détecter les affections héréditaires autosomiques récessives dont la fréquence est plus élevée dans certains groupes ethniques (fibrose kystique, maladie de Tay-Sachs, anémie falciforme, thalassémie alpha…).

– Dépistage prénatal : détecter les affections génétiques courantes pour lesquelles il est possible de poser un diagnostic prénatal lorsqu’une grossesse présente un risque accru (anomalies du tube neural, syndrome de Down, autres anomalies chromosomiques – trisomie 18).

– Dépistage néonatal : détecter les affections génétiques pour lesquelles un traitement particulier existe (galactosémie, homocystinurie, déficit en biotinidase, phénylcétonurie).