L’importance du management stratégique pour les entreprises !

 

  Manager la performance : comment créer de la valeur ?

 

L’esprit d’entreprise publique se caractérise par les idées suivantes : la satisfaction de l’intérêt général ne peut être réalisée que par une entreprise publique, la mission de service public est prioritaire, les missions de l’entreprise sont définies par le gouvernement en accord avec les intérêts de la nation.

Dans d’autres cas, un gouvernement peut chercher à promouvoir délibérément l’esprit d’entreprise.

 

  Peut-on parler d’esprit d’entreprise publique ?

L’esprit d’entreprise est en effet avant toute chose… un esprit, c’est-à-dire une mentalité !

Avant de pouvoir détecter les entrepreneurs potentiels d’un pays et prendre ainsi la mesure de l’un des facteurs clés de son essor économique, il faut en conséquence scruter attentivement ce que pensent, croient et préfèrent fondamentalement ses nationaux ; il faut en d’autres termes s’intéresser à leurs systèmes de valeurs, car ils déterminent une large part de ce que font et ne font pas les individus dans toute entreprise ou organisation.

 

En ce point surgit l’importance question de savoir si l’esprit d’entreprise est ou non-universel, c’est-à-dire s’il faut le rechercher par référence à des critères supranationaux ou bien si, au contraire, il est contingent, au sens de nécessairement variable avec les mentalités, elles-mêmes très différentes selon les pays.

 

  Deux observations viennent en réponse à cette question :

 

La première est que l’on ne peut parler d’esprit d’entreprise en se dispensant d’y inclure des capacités d’initiative, de création et d’organisation s’incarnant notamment dans des attitudes tournées vers le futur. Cette règle s’impose partout sur la planète !

 

Le deuxième élément de réponse consiste à faire observer d’abord que l’ensemble des entreprises d’un pays ne peut exister sans employer une majorité de nationaux. Ces derniers ont leur propre système de valeurs !

 

Dès lors, si l’esprit d’entreprise est requis de tous les membres de la société et pas seulement de ses propriétaires ou dirigeants, c’est le noyau dur de ces mentalités qui va constituer la base incontournable du développement de l’esprit d’entreprise dans un pays donné.

Il faut “faire avec” ce noyau dur et, en ce sens, l’esprit d’entreprise est effectivement contingent, variable d’un pays à l’autre.

Parmi les nationaux d’un pays, les cadres et les étudiants sont habituellement considérés en raison de leur formation ou de leur expérience comme l’une des sources importantes d’alimentation du vivier des entrepreneurs potentiels.

 

 Développement économique des entreprises :

Les initiatives des acteurs économiques se sont révélées plus perspicaces qu’on ne l’attendait, l’autorité publique s’est convertie à une conception nouvelle de son rôle.

Mais un facteur décisif susceptible de transformer ces éléments en lame de fond apparaît avec la restructuration des fondements technico-économiques de la société moderne.

 

  Les entreprises sont-elles plus matures vis-à-vis des offres télécoms ?

 

L’âge industriel s’appuyait sur les productions en série et la production en continu.

Des temps nouveaux s’ouvrent avec l’électronique, l’informatique…

Si nous obtenons une mondialisation de certaines production contrôlées par quelques grandes firmes (puces électroniques, fibres optiques…), les nouvelles technologies offrent simultanément de sérieux atouts pour le développement de l’entreprenariat.

 

Au jour d’aujourd’hui, toutes les entreprises sont conscientes de l’importance des télécoms pour leurs activités.

Paritel est parmi les opérateurs majeurs du marché. C’est un fournisseur fiable réparti sur toute la France !

“Le premier mot qui me revient à l’esprit est l’accompagnement” Jean-Philippe Bosnet, fondateur de Paritel (opérateur télécom pro).

À quoi sert la concurrence pour les entreprises ?

 

 

Dans la grande majorité des secteurs (télécoms, assurance, distribution, banque…) , on observe généralement un phénomène de concurrence parfaite ; la présence de plusieurs concurrents, indépendants les uns des autres, qui cherchent tous à s’approprier la plus grande part des dépenses des consommateurs pour une catégorie de produits donnée.

 

Les dirigeants d’une entreprise œuvrant dans le secteur de la téléphonie (Jean-Philippe Bosnet (Paritel), Stéphane Richard (Orange)…) rêvent de voir tous les consommateurs de tels produits utiliser leurs services.

Paritel (opérateur télécom pro) a su dominer le marché des télécoms en offrant la meilleure valeur (une valeur unique) !

Plusieurs autres entreprises (Free, Bouygues télécom, SFR…) cherchent à dominer le même marché.

 

C’est à ce niveau que le marketing stratégique prend tout son sens.

En plus de répondre aux besoins spécifiques des clients potentiels, l’entreprise doit pouvoir se différencier des concurrents.

Les entreprises visant la même clientèle cible, avec une offre de services similaire et cherchant à satisfaire le même besoin sont des concurrents directs.

Les entreprises visant la même clientèle cible, avec une offre de services différentes, et cherchant à satisfaire le même besoin sont des concurrents indirects.

 

   Gestion du marketing :

L’analyse approfondie de la concurrence constitue une étape cruciale du processus étendu de gestion du marketing, et ce pour les raisons suivantes :

– Une des stratégies dominantes du marketing consiste à se différencier des autres entreprises aux yeux des clients en leur offrant une valeur unique.

– Les clients potentiels comparent ce qu’une entreprise a à leur offrir avec ce que les concurrents proposent.

 

De quelle façon peut-on se distinguer des concurrents si l’on ne connaît pas leurs stratégies ?

Les concurrents tout comme vous, réagissent aux changements du marché ; il faut donc connaître les actions des concurrents afin de s’ajuster rapidement.

Il devient donc impératif de bien connaître les stratégies de ses rivaux !

 

  Systèmes de balisage professionnels :

 

En gestion, où l’usage du terme tend à se répandre de façon exponentielle depuis quelques années, le balisage consiste à établir un étalonnage permettant de mesurer diverses performances.

L’entreprise qui effectue un balisage de la concurrence cherche donc à déterminer comment elle se positionne par rapport à ses principaux concurrents.

    Le balisage de la concurrence, c’est quoi ?

Le balisage de la concurrence est une pratique fort prisée au sein des industries manufacturières.

Il semble, en effet, logique pour une entreprise de chercher à mettre la main sur le produit du concurrent afin de l’analyser et de servir des données recueillies pour perfectionner son propre produit.

 

Par contre, il n’en est pas de même pour les entreprises de services, qui semblent avoir plus de mal à adopter cette technique.

Elles auraient toutefois tout intérêt à avoir davantage recours au balisage, puisque la nécessité d’offrir une qualité de services de haut niveau et de maintenir de bonnes relations avec les clients se fait de plus en plus sentir dans le milieu compétitif des services.

 

Il a été démontré à plusieurs reprises que la perception que les clients ont du service reçu influence directement leur satisfaction et, par ricochet, la profitabilité de l’entreprise.

L’Université de Fribourg, invitée à s’expliquer sur son contrat avec le théologien suisse

 

Moyen de financement et conditions d’arrivée

 

Un député fribourgeois, questionne au moyen d’une interpellation les conditions d’arrivée et le financement de l’islamologue à l’institution suisse entre 2002 et 2004.

L’affaire très controversée du moment, celle du théologien Tariq Ramadan, a des répercussions qui s’étendent jusqu’à la capitale de Fribourg.
Bien qu’il soit maintenu depuis le 2 février sous écrou (pour une période indéterminée) suite à des accusations pour acte immoral à la prison de Fleury-Mérogis en Essonne, l’islamologue vois resurgir son passé de pédagogue dans les classeurs du parlement cantonal. Le vice-président du parti socialiste du Canton, Mr Xavier Ganioz, y a déposé une interpellation. Elle interroge sur les conditions d’arrivée et le financement du théologien Tariq Ramadan à l’institution de Fribourg, une dizaine d’années en arrière.
Ce dernier a été engagé entre 2002 et 2004 au sein de la faculté des lettres, en tant que chargé de cours dans la spécialité des sciences des religions. Le site d’investigation Mondafrique, rappelle dans un article publié en novembre dernier, que son contrat portait notamment sur une heure par semaine d’enseignement de l’islam.
D’après cette enquête, le présumé aurait profité de cette fonction, pour s’en servir comme carte de visite ‘‘ biaisée ’’ pour se faire passer pour un universitaire lors de ses déplacements à l’étranger, sans pour autant être nommé de manière officielle comme assistant ou professeur.

Un financement pointé du doigt

‘‘ Il est de notoriété publique que l’islamologue genevois a enseigné au sein de l’Université de Fribourg ’’, avance le député. Il s’interroge cependant, si ces affirmations sont réellement fondées ‘‘ comment un tel poste d’enseignement aurait-il pu lui être décerné ?, l’établissement s’est-il fait berner au même titre que les étudiants ? ’’.
Un autre élément évoqué dans cet article, ranime les inquiétudes du député.

Le suisse d’origine égyptienne, aurait bénéficié d’un financement qatari des cours livrés à l’Université d’Oxford. Xavier Ganioz craint qu’il en ait été de même à l’établissement de Fribourg.
Interrogé, le rectorat de l’institution fribourgeoise, confirme par e-mail les révélations citées dans l’article. Il précise que la fonction de monsieur Ramadan, était estimée comme accessoire à celle exercée au Collège de Saussure à Genève. Quant à son financement, il a préféré ne pas aborder la question. ‘‘ Après son départ en 2004, l’Université de Fribourg n’est plus responsable des titres attribués à l’islamologue ’’, ajoute le recteur.


Volonté de transparence

À l’époque, Claire Peiry-Kolly, députée UDC (un parti politique suisse conservateur et nationaliste), avait contesté la légitimité de la place de l’enseignant à l’Université de Fribourg.
À cet effet, le Conseil d’État avait demandé un rapport auprès du rectorat afin d’évaluer les risques de propagande présents dans l’enseignement du théologien.
Avec son interpellation, Ganioz affirme chercher une transparence totale. Mais il souhaite avant tout, éviter d’éventuelles ardeurs islamophobes sur le territoire du Canton.

De leur côté, les autorités concernées, estiment que pour l’heure, il est encore trop tôt pour se prononcer.
Un délai de réponse au rapport ordonné le 26 février dernier, a normalement été fixé à deux mois.

    Gérer la relation client dans le secteur des télécommunications

 

    Fidéliser ses clients :

 

La fidélité du consommateur doit être envisagée comme un objectif stratégique.

La survie de l’entreprise dépend des dispositifs et stratégies mises en place pour faire corps afin de lutter contre la concurrence et conserver ses parts de marché.

Afin de renforcer les liens avec leurs clients, les grands opérateurs (Paritel, Orange, SFR…) mettent en place des offres spécialisées et adaptées au consommateur.

Afin de rester compétitif dans le contexte économique, Paritel (opérateur télécom pro) propose à ses utilisateurs une expérience de qualité.

Il s’agit là d’un facteur primordial de différenciation sur le marché !

 

   Fonctionnement de l’entreprise

Le choix des priorités concurrentielles détermine le niveau de flexibilité des ressources : personnel, installations et équipement. Cette notion vise la capacité des employés et des équipement à prendre en charge facilement une large gamme de produits, de niveaux de productivité, de tâches et de fonctions.

Ce devra être le cas, par exemple, lorsqu’un processus génère des produits caractérisés par des cycles de vie courts ou par une forte personnalisation. Sinon, l’utilisation des ressources serait trop faible pour assurer la rentabilité.

 

    Personnel :

 

Le responsable des opérations doit décider s’il a besoin d’un personnel polyvalent.

Dans ce cas-là, les employés sont aptes à se charger de nombreuses tâches depuis leur poste de travail ou en se déplaçant d’un poste à l’autre.

Naturellement, cette flexibilité a un coût, car elle fait appel à des compétences plus solides et, donc, à plus de formation.

Néanmoins, les avantages peuvent être considérables : la polyvalence du personnel est peut-être la meilleure manière d’offrir un service client fiable et de réduire les goulets d’étranglement de la production.

La flexibilité des ressources permet d’absorber les variations de la charge de travail individuelle dues à des creux de production ou à des plannings incertains.

 

   Production : facteur clé de succès

Le type de main-d’oeuvre à privilégier dépend également des besoins en termes de flexibilité des volumes.

Lorsque le contexte autorise une production régulière, il est préférable de recruter du personnel fixe recherchant un poste à plein-temps.

Si la production est soumise à une importante saisonnalité ou à des variations horaires ou journalières et que les creux de la demande soient imprévisibles, il est plus judicieux d’embaucher un nombre plus restreint d’employés à plein-temps et de faire appel à du personnel intérimaire ou à temps partiel pour compléter les équipes.

 

Cependant, cela n’est pas envisageable si les besoins en compétences sont trop élevés pour que l’on puisse trouver la main-d’oeuvre adéquate dans les agences de travail temporaire ou former du personnel en peu de temps.

Il faut savoir que la pratique qui consiste à remplacer des employés en contrat à durée indéterminée travaillant à plein-temps par du personnel temporaire ou à temps partiel est très controversée.

 

   Équipements :

 

Pour les produits ou services à cycle de vie court et à personnalisation élevée, les faibles volumes obligent les responsables à choisir des équipements flexibles et généralistes.

 

  Contribution du client :

 

Il s’agit d’établir la manière dont celui-ci va prendre part au processus et l’étendue de sa participation.

Le client devient de plus en plus un “consommateur”, il intervient dans les processus de self-service et de fabrication de produits sur commande ; de même, il participe au processus lorsqu’il choisit le lieu et l’heure d’une prestation de services.