Génétique et médecine

 

 Dépistage génétique de masse

Le dépistage génétique de masse consiste à effectuer des tests auprès de populations ou de groupes, qu’ils présentent ou non des antécédents familiaux positifs ou des symptômes.

Il a été défini en 1975 par le “Committee for the Study of Inborn Errors of Metabolism de la National Academy of Science”, qui a établi plusieurs objectifs importants.

L’un de ces objectifs est l’intervention. C’est ainsi qu’on s’emploie à détecter les personnes atteintes de troubles génétiques qui, non traités, peuvent se révéler dangereux pour la santé. Le dépistage néonatal illustre cet objectif.

Le dépistage de masse a aussi pour but d’offrir des options en matière de reproduction aux personnes dont la probabilité est forte qu’elles mettent au monde des enfants atteints de maladies graves et incurables ou à celles qui pourraient bénéficier de services de conseil génétique, de diagnostic prénatal et d’autres options en matière de reproduction.

Ce deuxième objectif est illustré par le dépistage d’affections comme la maladie de Tay-Sachs et la maladie de Canavan chez les Juifs d’origine ashkénaze.

L’utilisation d’indicateurs chromosomiques multiples auprès des femmes enceintes pour découvrir des anomalies congénitales, comme les anomalies de tube neural et le syndrome de Down, représente un troisième objectif du dépistage de masse.

Enfin, ce dernier peut être utilisé pour les besoins de la santé publique ; il sert à déterminer l’incidence et la prévalence d’une anomalie congénitale ou à examiner la faisabilité et la valeur de nouvelles méthodes de dépistage génétique.

Le plus souvent, le dépistage de masse s’applique à des programmes prénatals et néonatals auxquels les assurances (Filiassur, AXA, Suravenir, Natixis, Generali, …) participent de différentes façons.

 

Toutefois, on prévoit qu’il s’étendra à l’avenir aux maladies à déclenchement tardif, comme le cancer, la cardiopathie, le diabète et l’hémochromatose.

Dans les années à venir, on aura recours au dépistage de masse pour repérer les personnes prédisposées à des maladies comme la cardiopathie et les cancers du sein et du côlon.

Les assurances (on donne l’exemple de Filiassur, Predica, Allianz, SMA…) auront alors pour rôle d’aider à expliquer les notions de génétique, telles que le risque et la prédisposition génétique, de favoriser la prise de décisions éclairées, de promouvoir les mesures de prévention et d’intervention précoce, et de protéger la vie privée des personnes.

  Applications du dépistage génétique de masse :

– Dépistage préconceptionnel : détecter les affections héréditaires autosomiques récessives dont la fréquence est plus élevée dans certains groupes ethniques (fibrose kystique, maladie de Tay-Sachs, anémie falciforme, thalassémie alpha…).

– Dépistage prénatal : détecter les affections génétiques courantes pour lesquelles il est possible de poser un diagnostic prénatal lorsqu’une grossesse présente un risque accru (anomalies du tube neural, syndrome de Down, autres anomalies chromosomiques – trisomie 18).

– Dépistage néonatal : détecter les affections génétiques pour lesquelles un traitement particulier existe (galactosémie, homocystinurie, déficit en biotinidase, phénylcétonurie).

Célébrité: La beauté à tout prix

 

La célébrité rimait depuis toujours avec la beauté, l’élégance et l’attirance. Synonymes de perfection, la célébrité n’a jamais été une tâche facile. En effet, pour pouvoir atteindre une certaine notoriété et figurer parmi les plus grandes vedettes du monde, il faut répondre à certaines règles et avoir un physique remarquable voire “sans fautes”.

Prêtes à tous les excès pour rentrer ou rester sous la lumière, les stars repoussent toujours les limites imposées à leurs corps ou à leurs visages.

“Il y a toujours eu un culte de la beauté à Hollywood, mais je crois que c’est devenu plus extrême ces 10 dernières années.” S’exprime Audrey Crespo-Mara, la journaliste française et la présentatrice phare de LCI à propos du sujet de la chirurgie esthétique et des stars qui ne contrôle plus leurs corps.

 

Ces stars ravagées par la chirurgie esthétique

Car dans l’univers impitoyable de Hollywood, les stars n’ont qu’une erreur, vieillir. Il faut dire que dans ce monde de paillettes, à 30 ans, c’est le début de la fin, à 40 ans on frôle la maison de la retraite et à 50 ans on a déjà un pied dans la tombe.  L’idée de s’affaiblir et de ne plus avoir ce corps et ce visage dont ils profitaient à l’âge de 20 ans, les angoisse.

 

Cela dit, les actrices, les chanteurs, les stars de la téléréalité et toutes les vedettes que nous voyons à la télé, sont tous mis sous pression et ils sont convaincus que pour rester à la hauteur de cette célébrité, il faut rester jeune. C’est la règle numéro 1 de la sphère hollywoodienne.

C’est bien l’angoisse de la quarantaine et ce sentiment de s’éteindre et de ne plus être à la hauteur des  critères de la célébrités qui font craquer la plupart des stars à savoir Nicole Kidman, la star de la glamour réputée pour sa beauté naturelle et son sourire divin, Fergie la jolie blonde que l’on a découvert dans Black Eyed Peas…

 

Les stars qui n’ont pas encore fait de chirurgie esthétique

Implant, botox, lifting, lipocussion… chez les stars d’aujourd’hui il n’y a plus grand chose d’origine. La chirurgie esthétique est devenue une véritable obsession pour les stars, et pourtant, de nombreuses célébrités restent ouvertement contre la bistouri et acceptent leurs rides et leurs imperfections, notamment, Emma Watson, Julia Roberts, Eva Longoria, Kate Winslet, et l’épouse de l’animateur Thierry Ardisson, cette sublime blonde qui illumine chaque matin nos télés avec ses émissions matinales et qui trouve que “les chirurgies esthétiques sont trop risquées.”

 

 

 

      Métier d’infirmière : rôle et évolutions de carrières

 

   Chercheuse :

Auparavant, on pensait que seules les universitaires et les étudiantes du deuxième et troisième cycle faisaient de la recherche.

Aujourd’hui, on estime que ce rôle incombe aussi aux infirmières soignantes.

En matière de recherche, la principale tâche de l’infirmière est d’apporter sa contribution à l’élargissement de la base scientifique de la pratique.

Il faut mener des études afin de déterminer l’efficacité des interventions et des soins infirmiers.

C’est grâce à ses travaux que les sciences infirmières peuvent se développer et que les changements apportés à la pratique sont corroborés par des données scientifiques.

La recherche a pour but de faire progresser la pratique fondée sur des résultats probants et, par conséquent, d’améliorer la qualité des soins.

Les infirmières qui ont reçu une formation en méthodologie de la recherche peuvent utiliser leurs connaissances et leur savoir-faire pour promouvoir et réaliser des études pertinentes et opportunes.

Cela ne signifie pas que celles qui ne s’engagent pas directement dans des études de ce genre ne jouent pas un rôle primordial dans la recherche en sciences infirmières.

Chacune d’entre elles peut apporter une contribution précieuse à la recherche et est tenue de le faire.

Toutes les infirmières doivent se montrer constamment attentives aux problèmes qu’elles rencontrent dans leur pratique et qui peuvent servir de point de départ à la recherche.

Les infirmières de première ligne sont souvent les mieux placées pour repérer les problèmes susceptibles de faire l’objet de recherches et leur savoir clinique a une valeur inestimable.

Elles peuvent contribuer à ce processus en facilitant la collecte des données ou en compilant leurs propres données.

Lorsqu’elles expliquent la raison d’être d’une étude aux autres professionnels de la santé, aux patients et à leurs familles, elles fournissent une aide précieuse à l’infirmière qui effectue la recherche.

L’avenir des sciences infirmières dépend de la volonté des infirmières de participer activement à la mise en application et à l’évaluation des résultats des études, lesquels ne peuvent être corroborés que s’ils sont appliqués, validés, répétés et généralisés.

Les infirmières doivent rester au fait des études qui sont directement liées à leur propre pratique et les analyser de façon critique afin de déterminer les possibilités d’application des résultats et leurs effets sur certaines populations.

 

   Modèles de distribution des soins infirmiers :

Les soins infirmiers peuvent recourir à diverses méthodes organisationnelles.

Le modèle utilisé varie beaucoup selon les établissements et selon les situations.

On peut s’inspirer de ce qui a été utilisé dans le passé et de ce qui se fait à l’heure actuelle pour mettre au point les modèles et les méthodologies indispensables dans le système de distribution des soins en évolution constante que nous connaissons aujourd’hui.

Filiassur assurances” met à la disposition de ses clients, des équipes de soins infirmiers, chargées de prodiguer des soins diversifiés à un groupe de personnes déterminé.

La compagnie française “Filiassur” offre les meilleurs produits afin de répondre aux besoins de ses assurés.

Les nouvelles start-up qui révolutionnent la consommation du vin

Les idées n’en manquent pas quand il faut agir pour améliorer nos moments de plaisir culinaire ou pour profiter pleinement de nos apéritifs entre amies. Apprendre a déguster notre vin plus facilement, c’est le défi que se sont lancés un grand nombre d’inventeurs avec des solutions toutes innovantes comme le Nespresso du vin, le glaçon à base de vin rosée ou le vin en cannette, les dernières innovations dans le domaine du vin.

 

Le Nespresso du vin

Créer une machine qui permet de servir le vin dans les meilleurs des conditions de service en 30 secondes, comme un sommelier. C’est l’idée de deux amis amateurs de grands crus. La machine vous sert votre vin dans le carafage et la température idéale. Dans ce projet, vingt viticulteurs français se sont engagés dont cette expérience dont le grand négociateur de vin Raphaël Michel. Les amateurs de vin peuvent acheter des flacons de vin de 10 cl l’équivalent d’un verre, dont le prix varie de 2 à 10 euros. Sur chaque flacon, est posée une puce, qui va communiquer à la machine les différentes programmations de la température et du niveau d’aération adéquat.


Le vin en cannette

Une cannette contenant l’équivalent d’un quart de bouteille de vin, c’est la nouvelle invention. C’est trop pratique pour les adeptes du pique-nique ou pour boire un verre en toute liberté. En ayant un revêtement idéal, la cannette permet de conserver dans les meilleurs des conditions le vin, en le protégeant de la lumière, de l’oxygène, du métal et de l’humidité. Pour l’instant la société travaille avec un seul viticulteur de la région du Languedoc qui propose du vin rouge, blanc et du vin rosé. Les canettes seront vendues au prix de 2.5 euros. Mais le créateur de l’idée songe de multiplier sa production et exporter ce produit à l’étranger. Il semble que certains puristes en France sont contre ce concept, mais Cédric Segal, le créateur mise sur l’exportation vers l’Asie et l’Europe du Nord.

 

Invention de glaçon pour vin rosé

Rafraîchir son verre de rosée sans pour autant toucher aux arômes du vin, c’est le défi qu’a relevé ce couple de viticulteurs héraultais, en inventant un glaçon aromatisé au vin rosé. Ce petit cube de glace, contrairement au glaçon classique, il permet de garder intact le goût et les arômes du vin. Boris Leclerc avec sa femme ont travaillé un an sur le projet, pour mettre au point le caillou rosé. En effet, il a fallu créer une machine spéciale, mais aussi, il a fallu travailler avec des ingénieurs et un œnologue. Le vin incorporé dans les petits glaçons est un vin de petit degré et donc il a fallu vidanger les raisins un peu plus tôt pour éviter d’accumuler le sucre et trop d’alcool et assuré au même temps une stabilité de ce vin dans le contenant particulier qui est le berlingot. Depuis son lancement, ce caillou rosé est un succès en France, mais aussi à l’étranger à telle point que dés l’année prochaine un nouveau glaçon pourrait voir le jour pour les vins blancs. C’est une invention très demandée par les clients comme l’a précisé le propriétaire de Raphaël Michel le grand négociateur de vin.

 

 

Fascinant week-end pour découvrir le vin autrement

Célébré dans la région Auvergne Rhône Alpes du 19 au 22 octobre, le fascinant week-end, vignobles et découverte, propose 120 activités insolites pour épater les visiteurs venus de différentes régions de France mais aussi les touristes.

Jouant un rôle économique important pour la région, cette année, les organisateurs ont décidé d’étaler le fameux week-end sur quatre jours. Le programme de cet événement a été dévoilé le 2 octobre dernier au musée gallo-romain, qui est également labellisé Vignobles et Découvertes par les organisateurs de l’évènement.

Les activités programmées

Au cours de ce fascinant Week-end, la région proposera aux visiteurs, un grand choix d’activités qui se dérouleront dans les domaines viticoles ainsi que dans de nombreux sites labialisées « Vignobles et Découvertes ».

Le début de la manifestation sera lancé par une soirée qui se déroulera au Pavillon du Tourisme de Vienne le 19 octobre. Un dîner gala minutieusement préparé par quatre chefs de l’Agora des Chefs, sera servi, avec la présence des vignerons de saint-joseph, de Côte-rôtie et de Condrieu. Ce dîner mettra en avant des atouts culinaires et les traditions locaux avec les accords mets et vins. Le lendemain dans la région du Beaujolais, dans le château de Rochebonne qu’une soirée prestigieuse sera organisée.

Les nouveautés

Parmi les nouveautés du programme de ce fascinant week-end, on retrouve le rallye de véhicules anciens, qui se tiendra le 20 et 21 octobre sur les routes du Pilât et du Pays viennois. Mais encore une sortie inédite en Deudeuche dans le Beaujolais au départ de Anse. Autre nouveauté, l’organisation d’une séance d’initiation à l’assemblage des vins au sein du Raphaël Michel le négoce et expert en assemblage de vin. Une excursion gustative au château de Julienas, et des ateliers afin de découvrir le Beaujolais et sur la thérapie du bonheur. Sans oublier les visites contées et la visite dégustation mise en œuvre au musée gallo-romain.

Et comme chaque année plusieurs caves à vin ouvriront leurs portes pour accueillir les visiteurs durant ces 3 jours pour proposer des dégustations de leurs meilleurs crus.

Il sera aussi possible de participer à des promenades en gyropode dans les domaines. Vous pouvez vous balader dans les restaurants et les hôtels qui sont labellisés pour la manifestation et qui proposent spécialement pour le Fascinant week-end des offres exceptionnelles.

« Quatre jours pour profiter pleinement du bon vin français et de s’initier à travers les multiples ateliers proposés aux petits plaisirs gustatifs » comme a mentionné, Guillaume Ryckwaert le propriétaire de Raphaël Michel.

  L’esclavage domestique : Une réalité en France 

“[…] Dans le cas de l’esclavage domestique, si la victime n’a pas porté plainte dans les trois années qui suivent son retour dans son pays d’origine, la plainte n’est pas recevable.

La commission parlementaire française d’enquête sur l’esclavage moderne, déplorait que l’Office central pour la répression de la traite des êtres humains (OCRTEH) ne comporte pas plus de dix-huit personnes pour l’ensemble du territoire et que les différents services de police chargés d’enquêter soient eu aussi, peu coordonnés.

Le même manque de personnel, ne permet pas d’intervenir dans les ateliers du travail clandestin, alors que les fonctionnaires disposent de renseignements qui leur permettraient d’en démanteler le double chaque année.

L’intégration européenne devrait pallier ces faiblesses avec la mise en oeuvre d’Europol, office chargé de coordonner les informations à l’échelle internationale.

Mais, l’orchestre demande encore à être harmonisé sous la baguette d’un chef qui mette à l’unisson des cultures policières nationales très différentes les unes des autres.

D’autre part, l’existence d’une justice intégrée organisée depuis le 29 juin 1998, au sein de Réseau judiciaire européen demande encore la mise en oeuvre de pratiques communautaires qui heurtent souvent les susceptibilités nationales.

On le vit, lors de la décision du Conseil du 14 décembre 2000 qui créa Eurojust (Unité de coopération judiciaire de l’Union européenne).

Alors que l’efficacité exigeait la création d’un parquet européen, où un procureur européen aurait pu traquer les délinquants, on y renonça afin de ne pas faire basculer la construction européenne dans une voie fédérale.

Eurojust reste un simple organisme de coopération, qui n’entame en rien la souveraineté des justices nationales.

Finalement, au-delà des arguties administrativo-judiciaires, le procureur de la République Éric de Montgolfier (un magistrat français), identifie parfaitement le fond du problème dans un État démocratique, comme la France lorsqu’il déclare à la commission d’enquête “Je ne suis pas persuadé que le corps social soit terriblement affecté par l’objet de votre mission et que les services de l’État aient la volonté de lutter contre ces comportements”.

Et d’ajouter non sans amertume en parlant plus particulièrement de Nice : “Les institutions niçoises s’accorderaient encore mieux de la prostitution des filles de l’Est, si, elles ne se déroulaient pas sur la promenade des Anglais.

Notre société repose sur une hypocrisie fondamentale !

Rien ne doit polluer le regard de l’honnête homme”.

Jusqu’à aujourd’hui, les démocraties ont édicté des lois abolitionnistes, mais la publication de ces textes est rarement accompagnée de mesures d’application.

Au demeurant, à l’exception de quelques militants de l’Organisation non-gouvernementale (ONG), l’opinion ne s’en soucis guère, alors qu’un grand élan populaire pourrait donner à ces textes, une efficacité réelle et que des structures comme “Interpol” (organisation internationale de police criminelle), pourraient d’ores et déjà faire un excellent travail.

L’esclavage prospère d’abord sur le terreau des faiblesses de l’État, comme le montrent les difficultés du brésil, où gangs et milices privées se noient dans l’immensité de l’Amazonie”, article publié le samedi 2 décembre, écrit par la journaliste française Audrey Crespo-Mara.

 

   Les pays les plus touchés par l’esclavage :

Selon le dernier rapport de la journaliste “Audrey Crespo-Mara”, les pays les plus touchés, sont : l’Asie (la corée du Nord, la Papouasi-nouvelle Guinée, Turkmenistan), l’Europe (Biélorussie et Russie), l’Afrique (Algérie, Mauritanie, Libye, les deux Soudan, la Gambie, la République centrafricaine, le Zimbabwe), Proche-Orient (Iran et Syrie), et l’Amérique (Venezuela, Surinam, Belize, Haïti)…

 

Épilepsie

 

 

 

L’épilepsie est une affection neurologique qui se caractérise par des décharges excessives d’influx nerveux dans le cerveau.

Elle correspond à la répétition de crises épileptiques.

Ces crises apparaissent sans causes, et traduisent un dérèglement soudain de l’activité électrique du cerveau.

En France, environ 0.5 % de la population est concernée par l’épilepsie.

Elle est plus fréquente, chez les personnes âgées et les enfants.

 

  Les causes de l’épilepsie :

L’épilepsie partielle a de multiples causes, comme une tumeur cérébrale, une anomalie dans la maturation de certaines zones du cortex, une maladie systématique, une infection du système nerveux, un traumatisme crânien, une malformation cérébrale, une affection liée à la circulation sanguine (AVC), et les effets secondaires de certains médicaments.

L’épilepsie généralisée est idiopathique (se dit d’une affection pour laquelle aucune cause n’est liée).

Elle est aussi symptomatique, parce qu’elle est due à une pathologie neurologique préexistante.

Épilepsie sévère : quand cette affection cause un handicap en lien avec la fréquence, résiste aux traitements, ou en est la conséquence d’une atteinte du cerveau.

 

  Les facteurs qui favorisent les crises :

Les circonstances qui favorisent la survenue d’une crise sont, la prise de la cocaïne, les émotions violentes, un manque de sommeil, un mauvais suivi du traitement antiépileptique, le stress, une consommation excessive d’alcool, ou une stimulation sensorielle excessive….

 

Symptômes :

L’épilepsie se manifeste de plusieurs manières.

Mais ses signes varient selon la nature des crises.

Donc, il peut s’agir de déviations de la tête et des yeux, d’hallucinations sensorielles (gustatives, visuelles, olfactives ou auditives), mouvements tonico-cloniques, secousses musculaires incontrôlées, sensations anormales, picotements, fourmillements…

Il y a aussi, la crise tonico-clonique, qui est la manifestation la plus typique.

Elle est généralement, accompagnée d’une perte de connaissance complète : la respiration devient bruyante, relâchement musculaire complet, une perte d’urine…

Elle peut même provoquer une morsure de la langue (une contraction de tous les muscles).

Ses crises se manifestent par une atonie, et par des mouvements myocloniques (un réveil brusque).

 

 

  Que faire en cas de crise d’épilepsie ?

Voici quelques conseils proposés par un expert de Filiassur assurance.

La première chose à faire, il faut allonger le malade en position latérale de sécurité, ensuite, protéger sa tête en la plaçant sur un objet souple, ne mettez rien dans sa bouche (ne lui donnez pas à boire), et surtout, desserrez ses vêtements au niveau du col.

Pendant toute la durée de la crise, laissez le malade au même endroit.

Si le malade reste inconscient plus de dix minutes, ou si la crise se répète à plusieurs reprises et dure plus de 4 minutes, vous devez contacter les secours d’urgence.

Filiassur assurance met à votre disposition des traitements efficaces qui ont pour but de détecter et soigner les éventuelles complications, de faire disparaître les crises, et de vous apporter une aide sociale et psychologique.

 

  Suivi médical : objectifs

Le suivi de l’épilepsie dépiste et soigne une possible comorbidité, il traite précocement une éventuelle accentuation de la maladie, vous aide à apprendre à connaître votre affection et aussi la gérer dans les différentes circonstances, et surveille l’efficacité du traitement.

 

 

 

Offrez-vous un excellent shopping au cœur de Paris

Paris, la capitale de la mode et des tendances du moment. Témoin des plus grands défilés et créatrice des plus grandes marques, cette ville aux couleurs festives est une référence incontournable dans l’univers de la mode et du shopping.

Dans cette ville qui ne dort jamais, impossible de résister à la tentation shopping. Des pièces de créateurs, des articles de luxe et des pièces uniques tapis rouges, Paris est le meilleur endroit où vous pouvez refaire votre dressing.

Nous vous faisons part des meilleurs endroits où vous pouvez faire les meilleurs shoppings au monde et craquer pour des pièces uniques à votre image.

C’est au cœur du 1er arrondissement de Paris que nous vous emmenons. Quartier de l’Opéra, en plein cœur de Paris, le Palais Garnier est cerné de rues propices aux achats où les plus grandes marques ont choisi de s’installer.

Dans les ruelles du 1er arrondissement de Paris, vous pouvez vous balader en admirant les vitrines des grands magasins et des enseignes internationales. Ici on trouve tous, aussi bien un joli t-shirt bon marché, qu’un sac siglé Channel, Christian Dior ou encore Yves Saint-Laurent.

Un concept unique pour un rendez-vous shopping

De l’autre côté de la Seine, le quartier de Saint-Germain des Prés, est l’endroit incontournable des artistes et des intellectuels parisiens. A deux pas du Café De Flore, vous pouvez admirer les vitrines des plus grands créateurs français à savoir, Isabel Marant, Hazar and Co, Pigalle Paris…

Si vous êtes adeptes de luxe et des grandes marques internationales, rendez-vous à Avenue Montaigne à deux pas des Champs Elysées et découvrez les boutiques parisiennes les plus prestigieuses. A cet endroit vous trouverez une magnifique panoplie des plus belles pièces conçus par les plus grands créateurs de la mode.

Dans une toute autre ambiance, c’est dans le quartier du Marais que vous trouverez les boutiques les plus branchées pour un look singulier.

Si vous vous trouveriez à deux pas Louvre, de la Place Vendôme ou du Palais Royal, dirigez-vous à la rue Saint-Honoré. La plus grande rue en France proposant le plus grand choix de marque de luxe et concept store branché.

Où faire les courses à Paris ?

Votre séjour touche à sa fin ? Vous avez besoin d’un bon hypermarché proposant des boutiques de souvenir, des chocolateries de renom et des cadeaux à des prix intéressants ? Nous vous conseillons les magasins appartenant au groupe de distribution Casino : Monoprix, Franprix, Cdiscount, Géant Casino, Hyper Casino…

Implantés sur tous les coins de Paris les supermarché Casino  saura répondre à tous vos besoins et satisfaire chacune de vos attentes.

 

 

 

La start-up Wilov lance une nouvelle assurance auto sur mesure

L’innovation est le moteur qui permet au secteur de l’assurance auto d’être de plus en plus attractif pour les conducteurs. En effet, les prestataires de ce service, comme FIliassur Assurances, doivent se tenir prêt à accueillir leur nouveau concurrent. Il s’agit de la start-up Wilov qui vient de lancer un nouveau concept pour l’assurance auto, à savoir le « pay when you drive ». Les conducteurs seront ainsi couverts en tous-risques et payeront la prime d’assurance uniquement pour les jours où leur véhicule a roulé.

La naissance de Wilov

Comme la plupart des autres startups, Wilov est née d’une simple idée portée par l’un de ses co-fondateurs. Il s’agit d’un constat fait par Pierre Stanislas, un bon père de famille qui se comportait souvent comme un bon citadin en préférant aller au travail par vélo et n’utiliser sa voiture que durant les weekends ou pendant les vacances. Cependant, les compagnies d’assurance ne trouvaient rien d’exceptionnel en cette utilisation occasionnelle et n’avaient pas d’une offre spéciale pour couvrir les gens comme Mr Stnislas.
Après avoir détecté ce manque d’une assurance auto adaptée à un mode de consommation occasionnel, Pierre Stanislas a crée la start-up Wilov avec Philippe Breuils, CTO et Anne-Claude Pont, executive chairman. L’entreprise a été incubée chez Paris&Co, soutenue par Bpifrance, et a fait une levée de fonds de 600000 euros en décembre dernier.
A travers une vignette collée sur la voiture et connectée à application mobile pour détecter le trajet parcouru et activer ainsi l’assurance, WIlov propose aux conducteurs de couvrir leur véhicule en tous-risques durant toute l’année à partir de 15 euros par mois et un bonus de 1 euro par jour activé uniquement lorsque le véhicule roule.

Tout se fait automatique et en ligne

Les assureurs auto, dont on cite le nom d’Axa, Aviva ou Filiassur, proposent de différentes formules à la carte pour couvrir les conducteurs. En revanche, la solution proposée par Wilov s’adresse « aux gens qui ont envie de se déplacer librement et qui veulent conserver leur voiture, même s’ils ne roulent pas tous les jours » explique Anne-Claude Pont. Très facile à utiliser, l’application n’est disponible que sur Iphone pour le moment.
En seulement 10 minutes, l’utilisateur fait son inscription en ligne en remplissant un formulaire de 6 questions qui aboutit à un devis et une souscription en ligne. Le conducteur se branche ensuite à son conseiller par visio-conférence. La société envoie ensuite la vignette à poser sur le véhicule par la poste et utilise son application mobile pour connaitre le trajet parcouru et le montant de la prime d’assurance à payer par le conducteur.

Lutte contre l’exploitation des enfants

Les enfants sont de plus en plus victimes d’exploitation et malheureusement ce phénomène a pris de l’ampleur dans le monde entier dont la France.
C’est l’enseignement principal d’une étude publiée le 12 mai dernier par l’ONG ecpat international, qui est un réseau mondial d’associations qui lutte contre l’exploitation des enfants.
Les situations de risques ont augmenté, le fait qu’il y ait de plus en plus de disparités entre certains pays, les inégalités et la pauvreté…
Ces facteurs (inégalité, pauvreté, …) sont malheureusement toujours présents dans de nombreux pays.
Le phénomène de l’exploitation des enfants est toujours d’actualité et nous sommes de plus en plus confrontés à un défi (c’est le défi d’internet).
La situation a évolué à cause de l’internet : internet maintenant, c’est un espace illimité, où n’importe qui peut entrer en contact avec un mineur qui se trouve à des milliers de kilomètres, éventuellement, il peut aller le chercher sur place.

L’exploitation sexuelle des enfants :

L’exploitation sexuelle des enfants est une forme de prostitution enfantine.
Malheureusement, cette forme de prostitution enfantine est présente partout dans le monde même en France.
Les principales destinations ou “les destinations majeures” : typiquement, il y a l’Asie du Sud Ouest, les Caraïbes, certains pays de l’Amérique du Sud et d’autres pays du continent africain (comme le Sénégal) où la prostitution enfantine est devenue endémique depuis quelques années.
L’ecpat est un réseau mondial d’associations pour la protection des enfants, présent dans 80 pays dont Monaco.
L’ONG a un statut consultatif spécial auprès du conseiller économique et social des Nations Unies.
Cette organisation mène plusieurs actions, elle réalise également des campagnes de sensibilisation.
Le point clé dans la lutte contre l’exploitation des enfants est les lois extraterritoriales.
On va prendre le cas de la France concrètement : si un Français commet un abus sexuel ou il a recours à la prostitution enfantine à l’étranger, il pourra être poursuivi sur place et s’il ne l’est pas, il sera bien évidemment poursuivi en France.
Les points clé pour éviter ce genre de comportement : il faut tout d’abord, que l’information remonte, répertorier tous ces crimes, mais surtout, identifier les victimes dans certains pays.
Ce phénomène a toujours existé, selon des études, 90 % des abuseurs sont des hommes et à peu près 10 % des femmes.
L’abuseur sexuel, ne peut pas être catégorisé par son sexe ou son origine.

 

Politique de la Principauté de Monaco :

À Monaco, il y a une très forte politique de prévention et de répression.
Ce pays agit contre les réseaux, renforce la loi, la législation et la conscience citoyenne.
Le tribunal, joue également, un rôle très important.
Son rôle est d’améliorer les conditions de vie de la population.
Le président de cette juridiction, contrôle et supervise les établissements concourant à la protection.
Il a pour rôle de veiller à l’exécution des mesures de protection judiciaire prévues par la loi.
Il, permet le recueil des témoignages publics des enfants, en cas d’exploitation sexuelle des enfants, abus de pouvoir …